Vendredi, 15H. Les rues du centre d’Amsterdam sont bondées malgré la pluie fine. La nuit tombe vers 18H mais avec un temps aussi couvert les premiers éclairages se mettent vite en marche.
Il est trop tard et nous sommes trop fatigués pour faire une vraie sortie touristique. Nous nous mettons d’accord sur une activité courte et qui ne nous demandera pas trop d’efforts. Direction le Sex Muséum.
En plein centre à quelques minutes de
Ca n’a rien d’extraordinaire ni de vraiment choquant. Un simple immeuble sur 3 étages présentant des séries de journaux du 19ème, des photos du début du siècle, des sculptures, des objets usuels, et quelques estampes, le tout axé autour de l’érotisme et ponctué d’automates d’un gout douteux.
Ca vaut quand même le coup d’œil, ne serait-ce que pour se dire qu’on a visité un musée du sexe et le prix d’entrée (2€ de mémoire) ne gâche rien. Une petite salle, nommée « marquis de Sade », présente des photos, sans doute tirées de magazine des années 70 ou 80, toutes centrées sur les déviances, allant du sado-masochisme à la zoophilie en passant diverses formes de fétichisme. Cette salle est minuscule, a peine 6 ou 7M² et pourtant les visiteurs s’y entassent par dizaine prenant consciencieusement le temps de faire le tour dans une moiteur presque insoutenable pour avoir le privilège de montrer son dégout face à telle ou telle pratique.
La chaleur de la salle marquis de Sade fait passer la fraicheur de cette après-midi pluvieuse pour un bienfait. Nous déambulons dans les rues d’Amsterdam, canal après canal en attendant que la nuit tombe.
Une des principales raisons de notre voyage ne se dévoile qu’a la nuit tombée. Moi qui l’avait déjà vu j’avais gardé un souvenir très marquant du Red light district. Ma première rencontre avec une de ces prostituée sous verre m’avait relativement choqué, tant par le fait que c’est la marque d’une culture radicalement différente de la notre, que parce que la fille en question ressemblait plus a une étudiante qu’a une prostituée.
Pauline attendait la découverte de la vie nocturne d’Amsterdam avec impatience pendant qu’Olivier et moi cherchions un endroit calme où reposer nos pieds.














A 16:11 Le Mercredi 5 décembre 2007
C’est Chaud!